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f(x)

Je suis presque certain qu'en voyant le titre de cet article, vous avez pensé aux mathématiques.

Et c'est volontaire.

Pour ceux qui ont déjà rencontré cette notation, f(x) évoque immédiatement une fonction : une valeur qui dépend d'une donnée ou d'une relation.

Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire un cours de mathématiques.
Mais je vais garder une petite partie de cette idée.

Parce qu'en y réfléchissant, j'ai commencé à voir quelque chose d'étrange dans notre manière de vivre :

Nous faisons énormément de choses en fonction de choses que nous ne contrôlons pas entièrement.

Et parfois, nous ne nous en rendons même pas compte.

Tout a commencé avec un repas

Il y a quelque temps, je suis allé acheter quelque chose à manger dans un restaurant.

On m'a servi mon repas.
J'ai commencé à manger.
Quelques minutes plus tard, j'avais déjà terminé une bonne partie de mon plat.

Et c'est précisément à ce moment-là qu'une pensée assez étrange m'est venue :

Comment est-ce que je peux être certain que ce que je suis en train de manger ne va pas me faire du mal ?

Je ne savais pas exactement comment les aliments avaient été conservés.
Je ne connaissais pas toutes les personnes qui les avaient manipulés.
Je ne connaissais pas parfaitement leur provenance.

Je pouvais poser des questions. Je pouvais observer le restaurant. Je pouvais regarder si l'endroit semblait propre. Je pouvais même demander certaines informations au serveur.

Mais pouvais-je réellement vérifier tout ce qui était nécessaire pour avoir un contrôle absolu sur ce qui allait arriver à mon corps après ce repas ?

Non.
Et pourtant, j'ai mangé.

Ce qui m'a frappé n'était donc pas seulement le risque éventuel.
C'était le fait que j'avais accepté une situation que je ne maîtrisais pas entièrement.

J'ai fait confiance à un système.
Au restaurant.
Au personnel.
Aux aliments.
À leur préparation.
À leur conservation.
À mon propre jugement.

Et, plus largement encore, à une immense quantité de choses que je n'avais pas la possibilité de contrôler personnellement.

Je ne pouvais pas tout vérifier.
Je devais donc agir malgré cette absence de certitude absolue.

Et c'est là que mon idée a commencé.

Nous vivons en fonction de choses

Après cette expérience, j'ai commencé à élargir la question.

Si je ne contrôle pas complètement ce que je mange, qu'en est-il du reste ?

Je fais confiance à un médecin parce qu'il possède des connaissances que je n'ai pas.
Je fais confiance à un professeur parce qu'il est censé maîtriser une matière que je suis en train d'apprendre.

J'apprends une notion.
Puis, quelques années plus tard, je peux être capable de la défendre avec énormément de conviction.

Mais d'où vient cette connaissance ?

Peut-être que mon professeur l'a apprise dans un livre.
Le livre a été écrit par un auteur.
L'auteur s'est appuyé sur d'autres travaux.
Ces travaux s'appuyaient sur d'autres observations.

Et ces observations ont été réalisées avec des instruments, des méthodes et des connaissances qui avaient eux-mêmes une histoire.

Et soudain, une simple connaissance que je pensais posséder devient le bout visible d'une immense chaîne.

Je dis :

« Je sais. »

Mais parfois, ce que je veux réellement dire est :

« Je sais parce que j'ai de bonnes raisons de faire confiance à cette chaîne de connaissances. »

La différence est immense.

Alors, où commence la connaissance ?

C'est ici que ma réflexion devient véritablement philosophique.

Prenons quelque chose de très simple.

L'eau propre nous paraît transparente.
Nous l'observons.
Nous le constatons quotidiennement.
Nous pouvons même l'expliquer scientifiquement.

Mais imaginons maintenant que je demande :

Pourquoi puis-je faire confiance à ce que j'observe ?

Je peux répondre que mes yeux fonctionnent.
Mais pourquoi puis-je faire confiance à mes yeux ?

Je pourrais alors invoquer le fonctionnement de mon système visuel, de mon cerveau, ou encore la fiabilité générale de mes facultés perceptives.

Très bien.
Mais comment puis-je justifier cette confiance ?

Et nous pouvons continuer.
À chaque réponse, une nouvelle question peut apparaître.

Bien sûr, cela ne signifie pas que nous devons devenir incapables de dire quoi que ce soit.

Je ne vais pas arrêter de croire que l'eau est transparente sous prétexte que je n'ai pas démontré philosophiquement l'infaillibilité de mes yeux.
Ce serait absurde.

La vraie question est différente :

Jusqu'où pouvons-nous remonter lorsque nous cherchons ce qui justifie ce que nous considérons comme vrai ?

Le long fil

Imaginez un long fil.

Vous tirez dessus et vous découvrez qu'il est attaché à quelque chose.
Vous tirez encore.
Cette chose est elle-même attachée à une autre.
Vous continuez.
Encore une autre.
Puis une autre.
Et une autre.

À un moment, une question devient presque inévitable :

Où est le commencement du fil ?

C'est cette image qui m'est venue en réfléchissant à la connaissance, mais aussi à notre manière de chercher des explications.

Une chose dépend d'une autre.
Cette autre dépend elle-même d'une autre.
Et cette autre encore d'une autre.

Nous pouvons observer ce genre de chaîne dans nos connaissances.

Mais il faut ici faire une distinction importante.

Une chaîne de justifications n'est pas exactement la même chose qu'une chaîne de causes.

Si je demande :

« Pourquoi est-ce que je crois que cette information est vraie ? »

je pose une question épistémologique : je cherche une justification.

Si je demande :

« Qu'est-ce qui a provoqué cet événement ? »

je pose une question causale.

Les deux questions peuvent parfois se croiser, mais elles ne sont pas identiques.
Et c'est justement ce qui rend le problème intéressant.

Je ne suis finalement pas le premier à tirer sur ce fil

En poursuivant cette réflexion, j'ai voulu savoir si cette impression que j'avais (cette sensation que les choses semblent toujours dépendre de quelque chose d'autre) n'était qu'une intuition personnelle.

Évidemment, ce n'était pas le cas.
Des philosophes réfléchissent depuis des siècles à des questions très proches.

Chez Aristote, par exemple, la recherche philosophique et scientifique est profondément liée à la recherche des causes. Aristote considère que connaître véritablement une chose implique notamment de comprendre son « pourquoi », et il distingue quatre grandes manières de rendre compte de ce qui est : la cause matérielle, la cause formelle, la cause efficiente et la cause finale.

Autrement dit, pour Aristote, expliquer une chose ne consiste pas simplement à constater qu'elle existe. Il faut chercher de quelle manière elle peut être comprise et par quelles causes elle s'explique.

Cette idée m'a frappé parce qu'elle ressemble étrangement à ce que je faisais mentalement avec mon simple repas.

Je ne voulais plus seulement savoir :

« Qu'est-ce que je mange ? »

Je commençais à demander :

« D'où cela vient-il ? Comment cela a-t-il été préparé ? Qu'est-ce qui garantit sa qualité ? Et sur quoi repose cette garantie ? »

Et c'est là que la question devient presque vertigineuse.
Parce qu'une réponse peut elle-même devenir une nouvelle question.

Et si chaque réponse avait besoin d'une autre réponse ?

En philosophie de la connaissance, ce problème prend notamment la forme du problème de la régression des justifications.

Supposons que je dise :

« Je crois que X est vrai parce que Y le justifie. »

On peut alors demander :

« Et pourquoi Y est-il justifié ? »

Je réponds :

« Parce que Z le justifie. »

Puis :

« Et Z ? »

Et ainsi de suite.
On obtient une chaîne de raisons.

Alors plusieurs possibilités apparaissent.

Peut-être faut-il finalement arriver à un fondement : certaines croyances ou certains éléments de justification pourraient être suffisamment justifiés sans avoir besoin d'être eux-mêmes fondés sur une autre croyance du même type.
C'est l'idée générale du fondationnalisme.

Peut-être qu'au contraire, il faut penser la justification davantage comme un réseau, dans lequel différentes croyances se soutiennent et s'accordent entre elles plutôt que comme une simple chaîne qui doit commencer par une première pierre.
C'est l'une des grandes intuitions du cohérentisme.

Ou peut-être qu'une chaîne de raisons peut continuer indéfiniment, sans qu'il soit nécessaire de parvenir à une justification ultime.
C'est la possibilité défendue par l'infinitisme dans certaines théories contemporaines de la justification.

Ces positions sont beaucoup plus complexes que ces quelques lignes, et les philosophes débattent encore de leurs forces et de leurs difficultés.

Mais elles permettent de donner un nom précis à ce qui me fascinait intuitivement :

Que se passe-t-il lorsque nous demandons sans cesse « pourquoi ? »

La question n'est donc plus seulement la mienne.
Elle devient un véritable problème philosophique :

Comment pouvons-nous justifier ce que nous croyons savoir sans tomber dans une chaîne interminable de justifications ?

Mais alors, sur quoi repose ce que nous savons ?

C'est ici que mon exemple du professeur prend encore plus de sens.

Je peux apprendre une notion auprès d'un professeur et lui faire confiance.

Mais cette confiance n'est pas un détail secondaire : elle constitue une partie importante de notre manière réelle d'acquérir des connaissances.

La philosophie contemporaine appelle cela l'épistémologie du témoignage.

Et le phénomène est beaucoup plus important qu'on pourrait le penser.

Une immense partie de ce que nous savons sur le monde nous vient d'autres personnes : l'histoire, la science, la politique, mais aussi une multitude de faits ordinaires concernant les autres et notre environnement.

La question philosophique devient alors :

Comment le fait que quelqu'un affirme quelque chose peut-il nous donner une raison de le croire ?

Cela signifie quelque chose d'assez surprenant.

Une grande partie de ce que nous appelons « savoir » n'est pas quelque chose que nous avons personnellement vérifié depuis le début.

Nous recevons.
Nous comparons.
Nous faisons confiance.
Nous vérifions lorsque cela est nécessaire.
Puis nous intégrons cette information à notre propre compréhension du monde.

Je peux donc défendre avec conviction une connaissance que je n'ai pourtant jamais découverte moi-même.

Et cela ne signifie pas nécessairement que cette connaissance est fausse.
Cela signifie simplement que notre connaissance est profondément relationnelle.

Nous savons beaucoup de choses parce que d'autres êtres humains ont observé, expérimenté, réfléchi, écrit, transmis et parfois corrigé ce qui existait avant eux.

Faire confiance n'est pas croire aveuglément

Mais cette idée pourrait facilement être mal comprise.

Si nous dépendons des autres pour une grande partie de nos connaissances, devons-nous alors simplement croire ce qu'on nous dit ?

Évidemment que non.
Faire confiance n'est pas la même chose que croire aveuglément.

Je peux accorder du crédit à une source parce qu'elle possède une compétence particulière, parce qu'elle fournit des preuves, parce que ses informations peuvent être confrontées à d'autres sources ou parce qu'elle a montré sa fiabilité.

Et je peux aussi réviser cette confiance lorsque de nouvelles informations apparaissent.

C'est probablement l'un des aspects les plus importants de cette réflexion :

L'absence de certitude absolue ne signifie pas l'absence de bonnes raisons.

Je n'ai pas besoin de vérifier personnellement chaque détail de la fabrication de mon ordinateur pour utiliser mon ordinateur.

Je n'ai pas besoin d'avoir réalisé moi-même chaque expérience scientifique qui fonde une théorie pour considérer cette théorie comme sérieusement établie.

Je peux m'appuyer sur le travail d'autres personnes tout en conservant la possibilité de questionner ce travail.

Nous vivons donc dans une immense économie de la confiance.

Et sans cette confiance, une grande partie de notre connaissance collective deviendrait tout simplement impossible.

Même nos propres yeux ne sont pas une évidence absolue

Il reste pourtant un autre problème.

Supposons que je décide de ne faire confiance à personne.
Je veux tout vérifier moi-même.

Très bien.
Je regarde.
J'observe.
Je mesure.

Mais alors une nouvelle question apparaît :

Comment puis-je être certain que ma perception me donne réellement accès au monde tel qu'il est ?

C'est une question classique de l'épistémologie de la perception.

Les philosophes se demandent notamment comment nos expériences perceptives peuvent nous donner une connaissance ou une croyance justifiée concernant un monde extérieur indépendant de nous.

Et cette question a nourri de nombreuses formes de scepticisme.

Ce que je perçois correspond-il réellement à la réalité extérieure ?
Ou bien est-ce seulement la manière dont cette réalité m'apparaît ?

Il ne faut pas en conclure que nos sens sont inutiles ou que nous ne pouvons rien savoir.

La philosophie de la perception ne consiste pas simplement à dire :

« Vos yeux vous mentent. »

Le problème est plus subtil.
Il s'agit de comprendre comment la perception peut nous donner accès au monde et quelles conditions rendent cette connaissance possible.

Et là encore, je retrouve mon fil.

Je fais confiance à mes yeux.
Mais cette perception dépend de mon système visuel.
Mon cerveau intervient dans le traitement de ce que je perçois.
Ma mémoire peut influencer mon interprétation.
Mes connaissances précédentes peuvent également jouer un rôle.

Et pourtant, malgré toutes ces conditions, je continue à regarder le monde et à agir à partir de ce que je perçois.

Cela ne signifie pas que nous ne pouvons rien savoir.
Ce serait une conclusion beaucoup trop rapide.

Cela signifie plutôt que notre connaissance possède des conditions.

Nous connaissons à partir d'un corps, d'une perception, d'une mémoire, d'un langage, d'une culture, d'autres personnes et d'un monde que nous n'avons pas choisi.

Nous voulons contrôler ce que nous ne contrôlons pas

Peut-être que ce qui m'a réellement frappé ce jour-là au restaurant, ce n'était pas la nourriture.

C'était cette illusion très humaine selon laquelle nous pouvons toujours contrôler suffisamment les choses pour être certains de leurs conséquences.

Nous préparons.
Nous vérifions.
Nous anticipons.
Nous organisons.
Nous faisons des plans.

Et c'est utile.

Mais malgré tout cela, une partie de la réalité reste toujours hors de notre contrôle.

Je peux faire attention à ce que je mange et tomber malade.
Je peux préparer un projet et rencontrer un événement imprévu.
Je peux étudier sérieusement et découvrir que certaines choses que je pensais comprendre étaient incomplètes.
Je peux faire confiance à quelqu'un et être déçu.
Je peux prendre une décision avec les meilleures informations disponibles et découvrir plus tard que certaines informations m'étaient inconnues.

Ce n'est pas nécessairement une faiblesse de l'être humain.
C'est peut-être simplement une condition de notre existence.

Nous devons agir avec des informations incomplètes.

Et cela change beaucoup de choses.

Car si nous attendions de tout comprendre avant d'agir, nous ne ferions presque jamais rien.

Nous devons donc apprendre à agir avec des degrés de confiance différents.

Parfois, les raisons sont très solides.
Parfois, elles le sont moins.
Parfois, nous devons attendre davantage d'informations.
Et parfois, nous devons simplement prendre une décision avec ce que nous avons.

Alors, que savons-nous réellement ?

Je ne pense pas que la bonne conclusion soit :

« Nous ne pouvons être certains de rien. »

Cette phrase est séduisante parce qu'elle paraît profonde, mais elle peut rapidement devenir vide.

Nous savons énormément de choses.

Nous pouvons observer, expérimenter, comparer, démontrer, vérifier, reproduire et corriger nos erreurs.

La science elle-même avance notamment parce qu'elle permet à des connaissances de devenir plus précises, d'être testées et parfois d'être corrigées.

Le problème n'est donc pas de savoir si nous pouvons connaître.
Le problème est de comprendre les limites et les conditions de notre connaissance.

Je peux savoir quelque chose sans savoir tout ce qui rend cette connaissance possible.

Je peux être raisonnablement certain sans posséder une certitude absolue.

Je peux faire confiance sans abandonner mon esprit critique.

Et surtout, je peux reconnaître que derrière une connaissance apparemment simple se trouve parfois une histoire immense.

Le fil n'est peut-être pas fait pour être entièrement remonté

Au début de cette réflexion, je cherchais presque instinctivement le début du fil.

Si tout dépend de quelque chose, alors qu'est-ce qui ne dépend de rien ?

Existe-t-il un premier élément ?
Une première cause ?
Un fondement ?
Une vérité qui n'aurait besoin d'aucune autre vérité pour être vraie ?

Ou bien sommes-nous face à une réalité dont la structure ne correspond pas à notre besoin humain de trouver un commencement ?

Je n'ai pas la réponse.
Et je pense que prétendre l'avoir serait justement contraire à l'esprit de cette réflexion.

Peut-être que le plus intéressant n'est pas de trouver immédiatement le bout du fil.
C'est de prendre conscience que nous sommes dans le fil.

Nous pensons, nous apprenons, nous faisons confiance, nous décidons et nous construisons notre vie à l'intérieur d'un monde dont nous ne connaissons pas toutes les conditions.

Et malgré cela, nous devons avancer.

Je suis donc retourné à mon image du restaurant.

J'ai mangé.
Je ne savais pas tout.
Je ne pouvais pas tout vérifier.
Je n'avais pas le contrôle absolu.
Mais j'avais suffisamment de raisons pour agir.

Peut-être que vivre consiste en partie à cela :

Agir sans certitude absolue, tout en cherchant constamment à améliorer la qualité de nos raisons.

Alors peut-être que f(x) n'est finalement pas si éloigné de la vie.

Parce que derrière beaucoup de choses que nous faisons se cache une dépendance.

Notre connaissance dépend de sources.
Nos décisions dépendent d'informations.
Nos informations dépendent de nos expériences.
Nos expériences dépendent du monde dans lequel nous vivons.
Et ce monde lui-même nous dépasse largement.

Nous sommes donc peut-être comme cette fonction :

Toujours en relation avec quelque chose.

La question n'est peut-être pas de devenir totalement indépendant de tout.

La question est peut-être de comprendre suffisamment bien de quoi nous dépendons, afin de ne pas confondre notre confiance avec une certitude, notre connaissance avec une omniscience, et notre contrôle avec la maîtrise du réel.

Et quelque part, c'est peut-être cela qui rend l'existence aussi fascinante.

Nous tirons sur le fil.
Une réponse apparaît.
Puis une nouvelle question.
Alors nous tirons encore.

Et peut-être que le fil n'a pas été placé devant nous pour que nous atteignions rapidement son origine.

Peut-être qu'il est là pour nous apprendre à chercher.

Pour aller plus loin

  1. Stanford Encyclopedia of Philosophy : Aristotle on Causality. Présentation de la théorie aristotélicienne des quatre causes et de son lien avec la recherche du « pourquoi ».
  2. Stanford Encyclopedia of Philosophy : Infinite Regress Arguments. Panorama des arguments par régression à l'infini en philosophie, dont ceux qui touchent à la justification des croyances.
  3. Internet Encyclopedia of Philosophy : Foundationalism. Présentation du fondationnalisme en épistémologie et du problème de la régression qui le motive.
  4. Internet Encyclopedia of Philosophy : Infinitism in Epistemology. Présentation de l'infinitisme, la position selon laquelle une chaîne de raisons peut se poursuivre sans fin.
  5. Stanford Encyclopedia of Philosophy : Epistemological Problems of Testimony. Étude de la manière dont le témoignage d'autrui peut justifier nos croyances.
  6. Stanford Encyclopedia of Philosophy : Epistemological Problems of Perception. Étude des conditions sous lesquelles la perception peut nous donner une connaissance justifiée du monde.
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